Le 31 janvier 2018, il sera trop tard : rappel.
Seul Paris continue à subventionner (400€), et quelques rares autres villes val de marnaises, avec ou sans conditions de ressources.
« Alors que le bonus de 200 € par vélo à assistance électrique (VAE) instauré en février 2017 rencontre un succès dépassant toutes les attentes avec à la clef un doublement des ventes de VAE, le décret qui précise les nouvelles conditions a été publié au journal officiel le 31 décembre 2017.
En effet, alors qu’il prévoyait initialement sa suppression pure et simple, face à la mobilisation d’élus et de la société civile, le gouvernement avait annoncé en octobre 2017 son remplacement par un dispositif nouveau.
Avec un budget divisé par 10 par rapport à 2017 (5 millions seulement budgétés sur 2018 contre un cout de 50 millions en 2017), la FUB espérait néanmoins une mesure universelle – concernant notamment tout le territoire – et réellement sociale. La FUB proposait notamment que l’aide nationale soit totalement cumulable avec les aides locales, avec une différenciation du montant par tranche de revenus, tout en conservant un socle universel. Notre argumentaire complet est accessible en PDF et en vidéo.
Déception : la portée du nouveau dispositif sera très limitée, puisque d’une part les conditions à remplir seront particulièrement illisibles et restrictives, et d’autre part le montant sera simplement insuffisant pour le public visé. Conditionné au versement complémentaire d’une aide par la collectivité, il risque d’être vécu comme une injustice par les ménages non-imposables ruraux, péri-urbains, pour qui le VAE serait particulièrement pertinent, mais dont les collectivités n’ont pas les moyens de financer une telle aide. »
Télécharger le communiqué de presse en pdf
Pendant ce temps, dans les mass médias, la méconnaissance à l’oeuvre, reportage et arguments à côté de la plaque, alors que les budgets pour voies rapides à grands coups de 100aines de Millions d’€ perdurent nouvelle N19 à Boissy = 240 millions d’€, sans amélioration de la cyclabilité aux abords, et villes non cyclables et non piétonnes, parfois même trottoirs non accessibles aux personnes en situation de handicap, le fruit d’une volonté politique, un non sens, ne serait-ce qu’en terme de santé publique, lutte contre la sédentarité :
Le code de la route n'est pas fait que pour les voitures ! On fait le point avec Isabelle Martinet https://t.co/SKjWlqnnKo
— Telematin (@telematin) January 4, 2018
Beaucoup de sottises et de déclarations non vérifiées par l’accidentologie, pour peu de cyclabilité, contrairement à Sceaux :
- Où est la continuité cyclable dans notre département ?
- Le budget vélo ?
- Les arceaux vélos devant tous les lieux recevant du public ?
- Les formations obligatoires et récurentes à l’école ?
- Le stationnement au domicile ?
- Et donc la préservation du cadre de vie, et une politique pro santé publique ?
Blâmer les victimes et parler en l’air oui ; proposer un ville pour tous c’est plus compliqué apparemment.
On peut s’émouvoir du parti pris des journalistes, en écrivant :
http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Alerter-le-CSA-sur-un-programme
http://www.francetelevisions.fr/francetelevisions-et-vous/nous-contacter
http://m.mediateur.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes/contact/envoyer-un-message_155204
https://lannuaire.service-public.fr/gouvernement/administration-centrale-ou-ministere_172106
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