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France 3 Parigo #78 : le Vélotaf, et si on s’y mettait ?

Avec de vrais morceaux de Val de Marne dedans, en vidéo :

« (le Grand) Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment d’un aussi grand amour. » : Jacques Prévert

Au menu :

  • Les motivations
  • Le vélotaf (aller au travail à vélo ou vélo + RER) est-il réservé aux Parisiens ? Faut-il être jeune et sportif ? Dans quel état arrive-t-on au bureau ?
  • Les boîtes à vélo
  • Les infrastructures dédiées au vélo en Ile de France
  • Le Véligo, le vélo électrique bientôt disponible à la location dans toute la région pour seulement 40€/mois, dont la moitié remboursable par l’employeur

Commentaires

2 réponses à “France 3 Parigo #78 : le Vélotaf, et si on s’y mettait ?”

  1. Avatar de Philippe Ungerer

    mon expérience personnelle c’est qu’on peut aller de la proche banlieue (Créteil) à une autre proche banlieue à une quinzaine de km (Montrouge) à 60 ans passés, quatre jours par semaine, 45 semaines par an. Ma santé s’en est même améliorée (on dort mieux). Je n’avais pas de douche à l’arrivée, je me changeais donc à l’arrivée au boulot en faisant une rapide toilette avec une serviette. Avec une paire de chaussures+ pantalon + chemise au boulot et la rotation des vêtements propres/sales dans ma sacoche je faisais certes rire un peu mes collègues … mais ils étaient envieux quand ils avaient une demi-heure de retard à cause des aléas du métro/RER , ce qui est assez fréquent aux heures de pointe. Or un avantage formidable du vélo-taf c’est qu’on met le même temps tous les jours à 10% près. C’est un facteur de stress en moins.

  2. Avatar de Tiptopdu

    Mon trajet est plus modeste, mais je fais mes 5 km aller, 5 km retour, chaque jour entre Charenton et Créteil, sans même avoir à me changer à l’arrivée : merci le vélo électrique! 🙂
    Avec en prime le plaisir d’échapper aux bouchons et de respirer (un peu) moins de gaz qu’enfermé dans un habitacle de voiture.
    Les précipitations? Dans la mesure où ça n’arrive qu’une dizaine de fois environ par an, ce n’est pas un réel problème. Et puis, j’ai toujours sur moi ma sacoche, avec poncho et sur-pantalon imperméables.
    Le seul hic : l’absence d’équipements routiers bien conçus pour le vélo. La plupart sont en effet construits a minima (on tourne autour de ce qui préexiste : arbres, stationnements, etc…) et sur trottoirs (attention aux piétons et sorties de véhicules !) : pour plus de sécurité pour tout le monde, mieux vaut rester sur la route principale, CQFD.

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